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Présentation

Dimanche 8 janvier 2006

Voici un tableau qui référence les meilleurs sites en la matière, que ce soit sur la gestion des connaissances au Japon, ou sur le Knowledge management en général.

Comme nous avons 20 articles environ, nous ne voulions pas mettre juste les liens. Ils sont en effet déjà présents sur les articles étudiés.

noms des sites les meilleurs adresse auteur commentaires côte
Knowledge management in Japan http://www.kmsj.org/ Communauté de professionnels  bon site pas pas assez actualisé XXX
SVEIBy Knowledege associates http://www.sveiby.com/ Communauté de professionnels  Bon site très professionnel XXXX
Archimag http://www.archimag.com/ Groupe serda sur les technoloqies de l'information XXXX
Knowledge board www.knowledgeboard.com Communauté de professionnels  Portail du Knowledge management XXXXX
Japan external trade organization www.jetro.go.jp Ministère Informations pour les entreprises au Japon XXXX
Ministry of trade and industry www.meti.go.jp/english  Ministère Informations pour les entreprises au Japon XXXX

Par Shen & Roelandt - Publié dans : japan-kmanagement
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Mardi 3 janvier 2006

Source :

 

http://bir.sagepub.com/cgi/reprint/20/4/226

Ce document explique que face à la globalisation, le japon a du s'adapter. D'un point de vue gestion des connaissances, il est devenu impératif pour le japon de réunir les informations du monde économique. Le but est en effet de s'adapter le plus éfficacement possible.

 

Extrait :

After four years’ experience as a knowledge specialist for the leading global management consultancy firm McKinsey & Company, Mami Kobayashi spent eight years as a representative in for the United Technologies Information Network, a US-based heavy industry corporation which has the largest virtual library/knowledge organization in the world. Now she is Director of the Academyhills Roppongi Library, which opened in April 2003 in central Tokyo. She has written many articles and books on knowledge management and information organization. She gained her BA and MBA from Waseda University, , and is now on a PhD course for information interdisciplinary studies at the Graduate

School of the University of Tokyo. She can be contacted at mami@aa.mbn.or.jp Mami Kobayashi Academyhills Roppongi Library (Japan) ‘Because I have worked for a paperless virtual library, I have noticed that there is something missing there – serendipity.’

 

Abstract

When attempting to obtain and understand Japanese business information,

most non Japanese don’t understand how important it is not only to deal with

 the language issue but also to know the Japanese business culture and

 philosophy. However, is now in a period of large scale transition from  

Japanese style business to global business, and this change is affecting the

delivery of business information for local people. One example of the change is

 the newly established membership-based Academyhills Roppongi Library,

 where people can get the latest business data as free agents, unconstrained by

 the limits faced by company workers.  

Keywords: social library, culture, resources centre, business library

Par Shen & Roelandt - Publié dans : japan-kmanagement
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Jeudi 29 décembre 2005

Cartesis renforce sa position sur le marché japonais en nouant un partenariat avec Diva

Cette nouvelle alliance permettra à l'éditeur de diffuser ses solutions de Business Performance Management auprès des plus grandes entreprises japonaises.

source :
http://www.decideo.fr/Cartesis-renforce-sa-position-sur-le-marche-japonais-en-nouant-un-partenariat-avec-Diva_a1072.html?id_rubrique=9724

Cartesis, premier éditeur mondial spécialisé dans les logiciels de Business Performance Management (BPM), et DIVA, leader japonais du développement de systèmes de comptabilité dédiés à la consolidation, ont annoncé une alliance stratégique. Selon les termes du contrat de partenariat, DIVA localisera la solution Cartesis ES Planning et assurera la conduite des actions de marketing et de distribution, ainsi que les services de maintenance de la solution Cartesis sur le marché japonais.





Les équipes de DIVA travailleront en étroite collaboration avec celles de Cartesis pour localiser Cartesis ES Planning, et en faire une application spécifiquement conçue pour répondre aux besoins complexes des grandes entreprises japonaises d'envergure mondiale. Cartesis ES Planning fournit à travers toute l'entreprise un socle robuste et évolutif, unifiant sous une seule et même interface les processus métier critiques comme la modélisation d'entreprise, l'analyse de scénarii, en faisant varier les hypothèses, la définition d'objectifs, l'élaboration budgétaire du bas vers le haut de l'organisation, le rolling planning et la gestion prévisionnelle. Cartesis ES Planning constitue une composante essentielle de la suite logicielle Cartesis BPM Extended Suite, plate-forme unique de Business Performance Management totalement intégrée.





Didier Benchimol, CEO de Cartesis, déclare : « Notre objectif au Japon est de construire des relations fortes avec des partenaires qui comprennent parfaitement les besoins du client. DIVA est leader sur le marché japonais dans les domaines de la comptabilité et des systèmes de gestion Groupe et affiche plus de 400 clients dont une part significative figure parmi les valeurs les plus importantes du Tokyo Stock Exchange. Nous nous réjouissons d'avoir abouti à cet accord qui nous permettra d'offrir notre gamme de solutions BPM à un plus grand nombre d'entreprises japonaises. Ce partenariat permettra en outre à nos deux sociétés de renforcer leurs positions respectives sur le marché japonais ».





S'exprimant au sujet du partenariat, Tetsuji Morikawa, Président de DIVA, déclare : « Le rôle de DIVA ne se limitera pas seulement à localiser Cartesis ES Planning. Il s'agira également d'intégrer les données et de les relier à notre système DivaSystem de consolidation comptable pour, in fine, offrir une solution efficace dédiée à l'élaboration budgétaire et à la consolidation des comptes ».

En matière de marketing, de commercialisation et de maintenance à fournir pour la suite BPM de Cartesis, Tetsuji Morikawa ajoute : « Notre objectif étant d'apporter à nos clients des solutions qui améliorent efficacement leurs opérations de consolidation comptable et de gestion, nous nous réjouissons de diffuser les produits Cartesis qui viennent compléter les fonctionnalités de notre système DivaSystem. Nous le ferons en offrant aux clients le même niveau de services que pour nos propres solutions ».

Cartesis a lancé dès aujourd'hui les travaux de localisation de Cartesis ES Planning, constituant la première étape du partenariat entre les deux sociétés. DIVA prévoit le lancement opérationnel de son offre de services dédiés aux produits Cartesis dès avril 2006, après la conduite d'actions supplémentaires de formation, de certification et de marketing.

Jeudi 08 Décembre 2005
Par Shen & Roelandt - Publié dans : japan-kmanagement
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Jeudi 29 décembre 2005
Comment vit-on... dans l’usine ch’ti du nippon Toyota
par Mathieu Magnaudeix

A Onnaing, l’unité de production de la future Yaris II est un modèle de rationalité. Une greffe réussie, aussi, d’un management Made in Japan.

Challenges.fr | 08.12.2005

source : http://challengestempsreel.nouvelobs.com/international/chall_2476.html

Le formateur imite le ­crabe. « Tac, tac, tac ! La chaîne doit avancer sans à-coups. Chez Toyota, on n’a jamais vu deux voitures se monter dessus. A vous ! » Chacune des trente nouvelles recrues a son rôle : livraison, montage, convoyage… L’air de rien, ces « bleus » sont en train d’apprendre ce qu’est la lean production , le cœur du système Toyota : une fabrication sans rupture ni stock, hyper-rationalisée, beaucoup copiée, rarement égalée. Comme Xavier, Fred ou Matthieu, un millier de nouveaux members – le nom des opérateurs de Toyota – ont été embauchés cet automne pour produire la nouvelle Yaris, commercialisée début 2006. Toyota Onnaing, près de Valenciennes, emploiera alors 3 800 personnes.

En 2001, quand la première Yaris est sortie de l’usine, les objectifs étaient bien moindres. « Nous pensions produire 150 000 voitures par an et embaucher 2 000 personnes », se souvient Didier Leroy, le président de Toyota Motor Manufacturing France (TMMF).l ’an prochain, 270 000 voitures seront livrées grâce à l’instauration d’une troisième équipe, la nuit. Si Valenciennes a dépassé les espérances, c’est grâce à la réussite commerciale de la Yaris. Mais aussi au succès de cette greffe japonaise en plein pays ch’ti.

Informations continues

Plongé au cœur de la machine, on se croirait dans un jeu vidéo géant. Sur la chaîne de montage, des dizaines de panneaux lumineux crépitent frénétiquement. La bande-son est à l’avenant : des airs connus ( La Lettre à Elise , Katioucha , Jeux interdits ) fusent. « Les tableaux servent à connaître l’état de la production, à repérer les anomalies, explique le guide. Lorsqu’une musique retentit, c’est qu’un member a arrêté la chaîne. » L’ andon , dispositif qui permet d’interrompre la chaîne, est un pilier du système Toyota : « On ne se fait pas engueuler quand on signale une anomalie, car sinon l’usine ne peut pas s’améliorer. » En permanence, chaque member est invité à faire part de ses kaizens , ces idées qui permettent de réduire les coûts, d’ajouter du confort ou de polluer moins. Toutes sont affichées, les meilleures étant distinguées.

Dialogues permanents

A Onnaing, Toyota a transposé le management Made in Japan , fait de « relations différentes, franches et directes », résume Didier Leroy. Les managers ont reçu pour mission de ratisser le terrain, de dialoguer avec les équipes, de les aider si besoin est. Même le patron s’y met. « J’accorde un entretien sous vingt-quatre heures à tout opérateur qui veut me rencontrer », assure le président de TMMF. Deux ou trois feraient la démarche chaque semaine. Dans le Nord, terre d’antagonismes sociaux plus que de consensus, ces relations sociales-là ont d’abord étonné. « Mais nous avons réussi », se réjouit Francis-Régis Cuminal, le DRH maison. Le management Toyota, c’est aussi une disponibilité totale pour la collectivité. Afin de souder les groupes, les agents de maîtrise disposent d’un budget de sortie (restaurant, bowling, foot…). Les absences sont une catastrophe : quand un member n’est pas là, on l’appelle chez lui. « Et nous le recevons à son retour », explique Moundir Rachidi, chargé des relations sociales. Ces entretiens ont été instaurés en 2002 à cause d’un fort taux d’absentéisme. Depuis, l’assiduité s’est un peu améliorée. En cinq ans, l’usine est devenue une des plus performantes du groupe. « On progresse sans cesse dans le lissage de la production », se réjouit Didier Leroy. Pour fluidifier le système et baisser encore les coûts, les moteurs sont assemblés sur place depuis 2002. Bientôt, deux sous-traitants, filiales de Toyota, vont s’instal­ler « de l’autre côté de la route ».

Ces valeurs et ce souci de la performance, le nouveau centre de formation est là pour les inculquer aux nouveaux. Construit dans l’usine, il est le premier à ouvrir hors du Japon. Au fil des vagues de recrutement, la sélection des candidats s’est perfectionnée. L’ANPE et les agences régionales d’intérim ont homogénéisé le filtrage. Le profil type ? Capacité d’adaptation, goût du travail en équipe. Les diplômes comptent peu, sauf dans les métiers techniques. A chaque recrutement, les candidats se bousculent. Chômage oblige, il a atteint 14 % à Valenciennes. Cet été, pour 1 000 places, quelque 20000 personnes ont postulé.

Défis annuels

Ce jour-là, huit athlètes sont réunis dans une salle de réception de l’usine : ces members vont défendre l’usine à l’Ekiden, une course de relais qui rassemble au Japon les meilleures équipes de Toyota dans le monde. Le vice-président – japonais – des affaires industrielles leur lit un discours. Le message est clair : pas question d’y aller seulement pour participer. Ils doivent faire mieux que l’année dernière. « Vous aviez fini 43es. Si vous augmentez votre temps de trois minutes, vous serez dans les vingt premiers. » Un coureur prend la parole, bien fort : « Vous pouvez compter sur nous pour atteindre cet objectif. » Du Toyota pur jus.



La ligne de production de la Yaris II. Si la cadence faiblit ou accélère – une voiture sort chaque minute en moyenne –, c’est toute la production qui est perturbée. Particularité du système Toyota : grâce à une corde qui court le long des lignes, les team members peuvent arrêter la chaîne en cas d’anomalie.

Les objectifs. Le management ne cesse d’en fixer aux members. En haut, les meilleurs coureurs partent pour l’Ekiden, la course annuelle du groupe au Japon. En bas, les « cinq minutes de communication » : le team leader fait passer les messages importants à son équipe.

L’atelier moteurs. Depuis 2002, les moteurs, usinés au pays de Galles, sont assemblés à Onnaing. Ils tournent au banc d’essai, à chaud, et sont ensuite immédiatement montés sur les voitures. Un précieux gain de temps.

Les équipes. Quelque 1 000 nouveaux members auront rejoint les équipes d’ici à la fin de l’année. Pendant cinq semaines, ils sont formés à deux pas des ateliers, dans un centre flambant neuf. La plupart sont originaires de la région. Certains étaient boulangers ou carrossiers, d’autres chômeurs ou sans expérience.



Toyota Onnaing, une référence

233 hectares, dont 14 pour l’usine

3 800 salariés à partir de février 2006

787 millions d’euros d’investis-sement

800 000 Yaris produites depuis janvier 2001

1 voiture par minute sortie des lignes
Par Shen & Roelandt - Publié dans : japan-kmanagement
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Jeudi 29 décembre 2005

Cet article n’est pas le résultat d’une veille sur internet. Il s’agit d’un témoignage d’un ami d’une fille de ma résidence que j’ai rencontré ce 27 décembre.
Cet « ami » est un Japonais, travaillant au japon pour l’entreprise « Bosh » à Tokyo.
Il travail dans le domaine commercial, et pour mener à bien son travail il est amené à voyager régulièrement en Europe, notamment en Allemagne.

Son travail consiste à vendre des produits de sa société à des clients en B to B, son principal étant la célèbre entreprise Nissan. S’il vient en Europe, c’est pour évaluer la satisfaction de ses clients. Il recherche donc des informations sans relâche. Il s’agit du TQC (totaly quality control) expliqué dans l’article Kaizen présent sur ce blog.
Il est aussi amené à ramener de l’information sur son marché respectif au Japon.

Nous sommes donc dans une démarche d’intelligence économique, et bien évidemment dans notre sujet de Knowledge management. Le plus surprenant est sans nul doute le fait qu’il ne connaît même pas le terme « knowledge management » !
Il l’applique sans réellement en être conscient. Cela est du à cette culture différente de la notre. Elle fait partie de lui, et sa résulte de son éducation des le plus jeune age (voir les autres articles de ce blog sur le KM au Japon, y compris celui sur « lesson from japan ».

Parler avec des gens qui vivent dans ce système peut également être une bonne source d’informations. Les témoignages sont tout aussi importants.

Par Shen & Roelandt - Publié dans : japan-kmanagement
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Lundi 26 décembre 2005

Information Modelling and Knowledge Bases XVI

16ème volume de l'ouvrage de synthèse de la "European Japanese Conference on Information Modelling and Knowledge Bases", publié en 2005 chez IOS Press.
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"La Connaissance Créatrice.La Dynamique de l'Entreprise Apprenante."

Ce livre (I. Nonaka, H. Takeuchi, G. Koening)tente la synthèse des meilleurs pratiques de management japonaises et américaines sur le management de la créativité en entreprise.
Des processus de création de la connaissance à leurs applications pratiques, managériales et organisationnelles, ce livre fait office de référence en le domaine de façon certaine.

(commentaire d'un lecteur)

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"Le Manuel du Knowledge Management"

Un ouvrage de réfèrence sur le knowledge management s'intitule "Le Manuel du Knowledge Management" par Jean-Yves Prax aux éditions Dunod.
Vous pourrez trouver une courte description du contenu de l'ouvrage sur le site de polia-consulting.


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Lundi 26 décembre 2005
Où investir en 2006 ? Malgré la hausse spectaculaire observée depuis six mois, les gérants de portefeuilles en actions considèrent que la Bourse de Tokyo reste la place financière la plus attrayante. En moyenne, ils estiment que l'indice Nikkei pourrait gagner entre 10 % et 20 % en 2006.

 

Les indicateurs économiques sont en effet bien orientés dans l'Archipel. Principale bonne nouvelle, la période de déflation semble enfin terminée. "Pour la première fois depuis dix ans, les prix à la consommation ont cessé de baisser. Ils devraient légèrement progresser en 2006", avance Kiyohide Nagata, gérant d'Invesco Nippon Select Equity.

Le marché immobilier, lui aussi, a fini de purger ses excès. "A Tokyo, les prix sont repartis à la hausse, souligne Corinne Debech, responsable des gestions chez Crédit agricole Asset Management Japan. Tant dans le secteur résidentiel que dans l'immobilier de bureau, les taux de vacance sont au plus bas."

Autre talon d'Achille de l'économie nippone, le système bancaire paraît assaini. Alors que la croissance japonaise est ressortie à 1,5 % par an entre 2002 et 2004, elle devrait dépasser 3 % en 2006. Bien sûr, la hausse des prix de l'énergie et des matières premières fragilise la reprise. Mais, de l'avis de nombreux gérants, leur impact est surestimé. "Le Japon est l'un des pays les plus économes en matière de dépenses énergétiques, explique Masato Degawa, responsable de la gestion chez Société générale Asset Management Japan. La hausse des prix du pétrole n'affectera pas la croissance tant que le prix du baril reste inférieur à 75 dollars."

L'éventualité d'un ralentissement de l'économie chinoise ne semble pas non plus inquiéter outre mesure. Pour la plupart des économistes, le Japon est entré dans une phase d'expansion durable. Avec l'arrivée à l'âge de la retraite de la génération du baby-boom, les entreprises risquent de manquer de main-d'oeuvre. Du coup, elles n'hésitent plus à accélérer les embauches et à investir massivement dans les nouvelles technologies pour améliorer leur productivité. En outre, les départs à la retraite stimulent la consommation intérieure, les jeunes retraités bénéficiant de pensions généreuses.

 

PRIVILÉGIER LA GESTION COLLECTIVE

 

Bien sûr, le Japon serait affecté par un ralentissement de l'économie américaine, son premier marché à l'exportation. Mais le principal risque semble plutôt résider dans une appréciation trop rapide du yen. En raison des incertitudes sur les changes, les gérants préfèrent généralement éviter les valeurs exportatrices. Ils recommandent en priorité d'investir dans les sociétés qui bénéficient de la reprise de la consommation intérieure, comme les banques, les assurances, les valeurs du bâtiment et travaux publics, les distributeurs spécialisés ainsi que les spécialistes du luxe, de la restauration et du tourisme.

Après six mois de hausse rapide, une consolidation semble cependant inévitable sur le marché japonais. C'est pourquoi il paraît prudent d'attendre un repli avant de prendre position. Compte tenu des spécificités du marché nippon, du risque de change et des frais élevés à l'achat et à la vente sur les actions japonaises, les particuliers souhaitant miser à la Bourse de Tokyo seraient avisés de le faire plutôt à travers la gestion collective. En effet, investir dans des sicav ou des fonds communs de placement (FCP) permet d'échapper au moins partiellement aux à-coups des marchés tout en offrant une diversification du risque.

La plupart des grands réseaux bancaires offrent désormais la possibilité de souscrire à moindre coût des sicav ou des FCP spécialisés dans le marché japonais. L'horizon d'investissement de ces produits est généralement compris entre trois et cinq ans.

 

Soucre : Journal www.lemonde.fr du dimanche 26 Décembre 2005.

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Mardi 6 décembre 2005

Si l’organisation japonaise basé sur le consensus a bien marché dans l’ère industrielle, les entreprises japonaises ont prises en conscience la nécessité de construire une « communauté de savoir-faire », pendant ces années fortement remarquées par la notion de « gestion de connaissance ». Contrairement aux « communautés de savoir-faire » occidentalles, celles du japon établirent un réseau plus grand au sein d’une entreprise et surtout basé sur internet ou l’intranet. Cet article traite essentiellement des aspects particuliers de la gestion de connaissance comme le montre les détails suivants :

 

 Basé sur IT (Technologies de l’informatique)

 

Respect du consensus

 

Utilisation des « pseudos » qui devient de plus en plus nombreuse

 

« communauté de savoir-faire » de grande taille

 

l’échange d’informations d’une manière horizontale au tant que verticale

 

Des cas intéressants ont été également cités dans cet article…

 

 source:  

 

www.hkkms.org/case_study0204.doc

 

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Mardi 6 décembre 2005

Une introduction bien structurée sur la gestion des connaissances… d'un point de vue occidental . Les grands principes de la gestion des connaissances ont été traités dans cet article, tels que la définition, la mesure des connaissances et la gestion des connaissances au sein d’une organisation.

 Vous pouvez trouver ainsi dans cet article les livres et les liens internets qui vous permettent d’aller plus loin dans ce domaine de recherche…

 

Source : http://www.consal.org.sg/webupload/resource/brief/attachments/%7B6ADF36C1-BF7C-49E1-B58C-3F1CFBE39E39%7D.doc

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Mardi 6 décembre 2005

Source: http://www.sveiby.com/articles/LessonsJapan.htm

Méthode : www.vivisimo.com

Une étude sur les cadres des 80 entreprises les plus grandes de l’Amérique a montré leur préoccupation sur la gestion de connaissance, cependant seulement 15% d’entre eux semblent l’avoir maîtrisée.

Peut-être faudrait-il que les cadres occidentaux se débarrassent de leurs ancienes idées sur la gestion de connaissance, et s’orientent vers les aspects tels que les savoirs tacites, la création de nouveaux savoir, et faire agir tout le monde au sein de l’organisation, s’engager  dans le processus de la gestion de connaissance.

 Les entreprises occidentales s’efforcent actuellement à créer des bases de donnés afin de mettre tous les informations utiles au-dessus.Elles organisent des conférences, publient des nouveaux livres consacrés à la gestion de connaissance. quant aux entreprises japonaises, elles  réagissent d’une manière beaucoup plus calme…

En effet, les entreprises japonaises mettent plus l’accent sur l’aspect humain :
ils refusent de considérer leurs employés comme des ordinateurs dans lesquels on peut charger les donnéss et méthodes afin de les faire travailler comme des machines…les humaines sont cognitifs, les savoirs ne pourraient qu’être appréhendés et jamais être transmis par une base de données…

Au japon, le terme « gestion de connaissance » est remplacé par la notion « création de connaissance », dans lequel le droit de participation n’est plus réservé aux cadres. Les  employés y prennent part quelque soit leur statut  dans le processus.

Nous avons donc, nous occidentaux, encore beaucoup de choses à apprendre de nos amis japonais.

Par Shen & Roelandt - Publié dans : japan-kmanagement
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