Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Présentation

  • : Gestion des connaissances au japon
  • japan-kmanagement
  • : Economie
  • : Blog de veille sur la gestion des connaissances au japon (Knowledge management). Comment le Japon utilise ses connaissances et les mettre à profit pour son économie ?
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Lundi 4 décembre 2006
Le paiement via le téléphone portable rencontre un vrai succès au Japon.

Sacrés japonais! Plus de monnaie pour le distributeur de boissons? Le téléphone portable fera l'affaire.

Pour faire face au progrès technologique, le géant de la boisson Coca-Cola a décidé d'équiper ses machines japonaises de systèmes permettant le paiement via le téléphone mobile (en utilisant la technologie de la puce Felica). Développé par les groupes NTT DoCoMo et Sumitomo Mitsui Card, le système fonctionnera sans fil, en connexion Bluetooth.

D'ici fin 2006, ce seront 10.000 distributeurs qui accepteront les paiements grâce aux mobiles et d'ici fin 2008, Coca-Cola espère avoir déployé ce système sur 200.000 appareils. Le groupe compte 980.000 machines au Japon. Le Japon recense 2,8 millions de distributeurs de boissons, ce qui laisse penser qu'un marché important peut prendre place dans se secteur, notamment parce qu'il est beaucoup plus rentable pour des firmes comme Coca-Cola d'accepter les paiements électroniques que de gérer la maintenance et l'entretien liée au système pièces et billets traditionnel.

Le système fonctionne grâce à un porte-monnaie électronique utilisable depuis un mobile, qui lui aussi fait fureur. En achetant une boisson, le montant est donc directement débité du porte-monnaie virtuel préalablement rechargé. En outre, le consommateur peut également choisir de se faire débiter directement l’argent sur son compte bancaire en paiement différé et règlement mensuel. On a quand même hate de voir ça en France.

par Shen & Roelandt publié dans : japan-kmanagement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 27 novembre 2006

Bonjour à toutes et à tous !

Ce blog sur la gestion des connaissances au japon vient de fêter sa première année. Le temps passe réelement très très vite !

Alors que nous étions encore étudiant en novembre dernier (Master COMEX CMAI de Lille), nous voilà maintenant dans la vie active.

Du moins, je suis dans la vie active en tant que commercial dans une société d'informatique. Quand à l'honnorable Ziyi SHEN, il est retourné en Chine après avoir remporté son diplôme haut la main !

Que l'avenir soit avec toi Ziyi !!

Concernant notre blog, il est maintenant plus accès sur l'économie japonaise ainsi que sur les nouvelles technologies. Nous ne sommes plus basé uniquement sur le "knowledge management" en tant que tel (sinon, nous n'aurions pas grand chose à raconter).

Vous êtes de plus en plus nombreux à venir visiter ce blog ! j'espère que vous pourrez y trouver des informations sympas ! Que ce soit pour réaliser un dossier scolaire, ou encore étoffer votre culture perso.

A très bientôt !

 

Rémy

par Shen & Roelandt publié dans : japan-kmanagement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 27 novembre 2006
Des chercheurs japonais affirment avoir mis au point une puce qui serait capable de reconnaître et de bloquer les virus transmis sur un réseau avant qu'ils n'atteignent un ordinateur. Utilisée dans un routeur, cette puce permettrait donc d'assurer la sécurité d'un PC sans monopoliser les ressources de ce dernier. La principale difficulté réside dans l'écriture et la réécriture d'informations au sein de la puce, afin que les listes de définition des virus soient mises à jour le plus fréquemment possibles.

Officiant pour le National Institute of Advanced Industrial Science and Technology japonais, ces chercheurs estiment que leur puce pourrait protéger l'ensemble de l'étendue des réseaux domestiques ou professionnels, des téléphones mobiles aux ordinateurs en passant par les applications domotiques. Elle permettrait en outre de protéger des appareils connectés qui ne sont capables d'exécuter un antivirus logiciel, comme une platine de salon ou une console de jeux.

S'ils parviennent à convaincre un gouvernement ou l'industrie du potentiel de leur produit, ils espèrent parvenir à une mise sur le marché d'une déclinaison commerciale de cette puce d'ici trois à cinq ans. Aujourd'hui, les coûts seraient prohibitifs et seules des ventes importantes en volume permettraient de réduire le prix final de façon à ce qu'il soit abordable, l'objectif étant de parvenir à un tarif similaire à celui des protections antivirus logicielles.

Cet antivirus hardware est basé sur un circuit programmable de type FPGA (Field Programmable Gate Array) qui autorise la mise à jour des informations qu'il contient par l'utilisateur. Aujourd'hui, les brevets relatifs à cette puce programmable sont encore détenus pour quelques années par Xilinx et Altera, ce qui limite les possibilités de développement. Pour Eiichi Takahashi, en charge de ce projet, cet antivirus physique n'a pas vocation à remplacer les logiciels de sécurité. « Vous n'avez jamais trop de serrures à votre porte », rappelle-t-il.
par Shen & Roelandt publié dans : japan-kmanagement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 22 novembre 2006
Le Japon bat son record
d'expansion économique

NOUVELOBS.COM | 22.11.06

D'après un groupe d'experts rattaché au gouvernement nippon, l'Archipel connaît son 58ème mois consécutif de croissance, son plus gros record depuis 1945.

  Le chef du gouvernement nippon Shinzo Abe (AP)
Le chef du gouvernement nippon Shinzo Abe (AP)
 
L 'Etat nippon, deuxième économie mondiale, a battu en novembre son record d'expansion économique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale après 58 mois consécutifs de croissance (depuis 2002), selon un rapport économique mensuel, publié mercredi 22 novembre par le gouvernement. "L'économie se redresse", s'est félicité le gouvernement dans son rapport, employant cette expression pour le dixième mois d'affilée. Il a toutefois introduit un bémol en comparaison avec le rapport d'octobre en ajoutant que cette expansion s'accompagnait d"'une certaine faiblesse de la consommation". Cependant l'exécutif ne fournit aucune estimation chiffrée de cette croissance.
"Les bénéfices des entreprises progressent et les investissements augmentent. La situation de l'emploi s'améliore largement, même si certains aspects négatifs demeurent", souligne-t-il. Ce rapport mensuel est rédigé par un groupe d'experts rattaché au gouvernement. Ces experts ont pour mission de déterminer l'étendue réelle d'une période d'expansion économique, au delà des seuls chiffres du PIB qui peuvent épisodiquement reculer sur un trimestre.
Au troisième trimestre 2006, le PIB du Japon a augmenté de 0,5% par rapport au trimestre précédent et de 2,0% en rythme annuel.

Le "Boom Izanagi" des années 70

Cette durée de 58 mois consécutifs dépasse d'un mois celle du fameux "Boom Izanagi" qui avait eu lieu entre novembre 1965 et juillet 1970. Cette période -du nom d'un des deux dieux à l'origine de la création du Japon, selon la religion shintoïste- constituait jusqu'à présent la plus longue phase d'expansion économique de l'Archipel depuis 1945.
Le rythme modéré de la croissance actuelle est toutefois sans comparaison possible avec celui, effréné, du "boom Izanagi" qui avait hissé le Japon au rang de deuxième économie mondiale à partir de 1968. En effet, entre 1965 et 1970, l'économie nippone avait progressé au rythme moyen de 11,5% par an. Alors qu'en 2005, le produit intérieur brut (PIB) japonais n'a augmenté que de 2,7% par rapport à l'année précédente.

par Shen & Roelandt publié dans : japan-kmanagement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 20 novembre 2006
Le Ministère japonais de l'économie, du commerce et de l'industrie (METI) va financer à hauteur de 65 millions d'euros sur 5 ans la construction de deux centrales-pilotes générant de l'électricité à partir de l'énergie solaire.

Le NEDO, l'organisme public de recherche en nouvelles énergies rattaché au METI, sera le maître d'oeuvre de ce projet et subventionnera les entreprises par des appels d'offres.

La première centrale sera située à Hokuto (préfecture de Yamanashi) et développera une capacité de 2 MW. Elle sera gérée par la société NTT Facilities, et équipée par Sharp et Kyocera.

La deuxième centrale devrait voir le jour à Wakkanai (Hokkaido). D'une puissance supérieure à la première (5 MW), elle servira à fournir de l'électricité à 1500 foyers. Ici, l'énergie produite pourra être stockée dans les batteries afin de s'affranchir des aléas météorologiques.

A partir de ces plate-formes de test, le METI souhaite atteindre son objectif de baisser le coût de l'énergie solaire de 40 % d'ici 2010.
 
Cette information est un extrait du BE Japon numéro 423 du 17/11/2006 rédigé par l'Ambassade de France au Japon. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com
par Shen & Roelandt publié dans : japan-kmanagement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 17 novembre 2006
(AOF) - Alcatel et ACCA Networks Co., le principal fournisseur de services DSL du Japon, ont annoncé que les tests WiMAX universel réalisés dans la région suburbaine de Yokosuka Research Park ont été un succès, et seront étendus à toute la zone urbaine de Yokohama City à partir de décembre 2006. ACCA sera le premier fournisseur du Japon à avoir réalisé des tests de vérification WiMAX 802.16e-2005 à la fois en région urbaine et suburbaine, ce qui confirme les caractéristiques pour ces deux types de zones.

D'après Alcatel et ACCA Networks Co., ce pilote marque une ultime étape avant d'offrir des services commerciaux et répondre à une demande croissante de technologie haut débit radio, permettant d'accéder à des applications Internet haut débit dans tout le pays.

"Notre coopération avec ACCA Networks dans le cadre de ce pilote WiMAX a été couronnée de succès et ce test est une " première " pour le Japon, l'un des marchés radio les plus modernes et les plus complexes. Nous profiterons de cette expérience pour mettre en lumière l'énorme potentiel de cette solution WiMAX à travers le monde ", a déclaré Marc Rouanne, Président des activités de communications mobiles d'Alcatel.

par Shen & Roelandt publié dans : japan-kmanagement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 23 octobre 2006
Vers un partenariat stratégique Vietnam-Japon

 

La visite officielle au Japon du Premier ministre Nguyên Tân Dung a été couronnée de succès. Les 2 parties ont décidé de renforcer davantage la coopération dans tous les domaines.

"C'est ma première visite officielle au Japon en tant que Premier ministre et j'ai été le premier visiteur étranger à avoir été reçu par le nouveau Premier ministre du pays du Soleil levant", a indiqué le Premier ministre Nguyên Tân Dung lors d'une interview accordée hier au correspondant de l'Agence Vietnamienne d'Information. Cette visite a traduit le souhait des 2 parties à intensifier leurs relations d'amitié et de coopération multiformes.
Le chef du gouvernement a déclaré que les 2 pays sont tombés d'accord sur le lancement d'un "partenariat stratégique" pour la paix et la prospérité en Asie. Les 2 parties multiplieront les visites et les rencontres entre dirigeants de haut rang, députés et responsables des ministères et services.
Selon le Premier ministre vietnamien, son homologue japonais a promis d'examiner des propositions vietnamiennes dans la fourniture des aides publiques au développement (APD) pour la construction d'infrastructures au Vietnam, surtout la construction des liaisons routières et ferroviaire Nord-Sud à grande vitesse et de la zone high-tech Hoà Lac. La Diète, les politiciens et les hommes d'affaires nippons sont contents et apprécient l'utilisation des APD par le Vietnam.
Les 2 parties ont décidé de commencer les négociations officielles sur un partenariat économique total (EPA) en février 2007 et de porter les échanges commerciaux bilatéraux à 15 milliards de dollars en 2010.

Des appels à investissement
Dans le cadre du séminaire sur l'investissement tenu samedi à Osaka, le chef du gouvernement vietnamien a affirmé la création de "conditions favorables" aux activités d'affaires et d'investissement des entreprises du Japon, dont celles de la province d'Osaka. Le Premier ministre a appelé les investisseurs de la province d'Osaka, en particulier, et de la région de Kansai, en général, à s'intéresser au domaine high-tech.
Avant ce séminaire, le gouverneur d'Osaka, Fusae Ota, a reçu le Premier ministre Nguyên Tân Dung et sa suite. Il s'est félicité de la visite de la délégation vietnamienne, en la considérant comme un des fondements de l'élargissement des échanges entre les 2 pays, ainsi qu'entre Osaka et les localités vietnamiennes. En 2007, Osaka prévoit d'ouvrir un centre de promotion du commerce au Vietnam et organiser une conférence sur l'urbanisme en Asie, a ajouté le gouverneur.
Dans le cadre de sa visite officielle au Japon, le Premier ministre Nguyên Tân Dung a participé vendredi à la cérémonie de présentation du Comité vietnamien du Conseil nippon d'échanges avec l'étranger, rendu visite à l'ancien Premier ministre Junichiro Koizumi et donné une conférence au Club national de la presse du Japon. Le Premier ministre vietnamien a souhaité que ledit comité puisse jouer un rôle important dans la coopération entre les 2 pays.
Le Premier ministre Nguyên Tân Dung a reçu vendredi après-midi des responsables du groupe Nippon et de l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA). Il a assisté le même jour, à Tokyo, à la signature de 5 accords de coopération entre le Vietnam et le Japon, à l'issue d'un séminaire consacré à l'investissement au Vietnam, avec la participation de plus de 400 représentants d'entreprises et de groupes japonais.
Avant ce séminaire, le Premier ministre Nguyên Tân Dung a reçu les représentants de l'Agence japonaise de promotion du commerce (JETRO), de la Banque japonaise de coopération internationale (JBIC), de la Fédération d'entreprises japonaises (Keidanren), des groupes Mitsu et Itochu ainsi que de 9 groupes dans les technologies de l'information.

Luong Hoàng Giang/CVN
( 23/10/06 )

par Shen & Roelandt publié dans : japan-kmanagement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 25 septembre 2006

Pour contrer la déferlante chinoise, le Japon mise tout sur l'innovation, dont il veut devenir l'épicentre mondial. Il y consacre 3,4 % de la richesse qu'il produit chaque année.

 
CE n'est plus un écran géant, c'est un mur digital. Immense, divisé en carrés. Cintrée dans son tailleur bleu ciel, un casque avec micro intégré vissé sur les oreilles, l'hôtesse commence la démonstration. Sa main glisse sur le mur et le présentateur de CNN apparaît. Du bout du doigt, elle agrandit ou réduit l'image.Effleurant un autre carré, ce sont des photos de vacances qui défilent, sur un troisième c'est Internet, sur un quatrième c'est un piano virtuel, sur un cinquième c'est une chaîne hi-fi, sur un sixième un feu de cheminée, sur un dernier c'est votre conjoint qui, depuis son téléphone portable, vous prévient de son retard... « C'est le monde entier qui vient à vous, sans bouger de votre salon », explique-t-elle d'une voix fluette. Le programme est baptisé « Ubiquitous Digital Network », ou la faculté quasi divine d'être présent partout en même temps...
 
 
Le monde électronique du Panasonic CenterBienvenue dans le monde de demain au Panasonic Center de Tokyo. Un monde dans lequel tout est électronique, entièrement assujetti aux nouvelles technologies. Un monde dans lequel lorsque vous poserez votre oeuf à la coque sur la table digitale de votre salle à manger la photo de la poule et du fermier apparaîtra sous votre assiette, garantissant la fraîcheur et la traçabilité du produit. Un art de vivre du futur pour lequel Panasonic, filiale du groupe Matsushita, consacre 6 milliards de dollars par an pour la recherche et le développement.
 
Car face à la déferlante chinoise, le Japon n'a d'autre parade que de maintenir sa supériorité technologique. C'est même devenu une cause nationale. Tokyo anticipe un scénario qui le force à réagir : « La Chine viendra talonner le Japon en terme de PIB dans une dizaine d'années, puis l'Inde rattrapera le Japon et à terme il cédera sa place de deuxième puissance économique mondiale », relève-t-on dans le vade-mecum du ministère de l'Économie et de l'Industrie japonais pour la décennie à venir.
 
« Le Japon ne peut pas rivaliser avec les économies émergentes sur la compétitivité des coûts, explique Yasuhiko Yoshida, directeur au ministère de l'Économie. C'est pourquoi il est crucial pour nous de développer des hautes technologies qui apportent de la valeur ajoutée. » Laboratoires de recherche, pôles de compétitivité, universités et entreprises travaillent désormais main dans la main convergeant vers le même objectif : faire du Japon « un centre mondial d'innovations, » explique-t-on au ministère. Un « effort de guerre » auquel le gouvernement consacre 3,4 % du PIB, contre à peine un peu plus de 2 % en France. Et qui porte ses fruits. Aux États-Unis par exemple, sur les dix premières sociétés qui ont déposé des nouveaux brevets l'année dernière, l'on dénombre cinq groupes japonais qui ont breveté entre 1 300 et 2 000 innovations chacun. Et la mobilisation se resserre aujourd'hui pour « la création de nouvelles industries, comme les piles à combustible, les robots qui bientôt feront partie intégrante de la vie privée des gens, ou encore les appareils électroniques numériques », poursuit Yasuhiko Yoshida. Notre but est d'atteindre en 2010 un marché de l'ordre de 300 000 milliards de yens (2 000 milliards d'euros). »

source: http://www.lefigaro.fr/eco/20060920.FIG000000158_robot_et_mur_numerique_bienvenue_dans_le_futur.html
par Shen & Roelandt publié dans : japan-kmanagement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 22 septembre 2006
Nissan teste un système pour la sécurité routière

Nissan a annoncé qu'il allait tester pendant les prochaines années un nouveau système informatique embarqué pour améliorer la sécurité et la fluidité du trafic au Japon.


Ce système permet d'échanger des signaux entre des véhicules et les infrastructures du bord de la route, comme les feux tricolores et les poteaux électriques, pour mesurer la vitesse des véhicules, la distance et l'accélération, d'envoyer un signal si la voiture n'est pas en état de marche ou s'il y a un risque de collision avec un autre véhicule dans des conditions de visibilité réduite. Le deuxième constructeur japonais suivra 2.000 automobilistes dans la préfecture de Kanagawa, au sud-ouest de Tokyo, pendant le test qui s'étendra d'octobre à fin mars 2008. Ses concurrents Toyota et Honda travaillent actuellement sur des technologies similaires et devraient bientôt commencer leurs tests dans d'autres régions du Japon. Ces recherches s'inscrivent dans le cadre du projet du gouvernement japonais de mettre en place d'ici 2010 un système informatique national dans les transports pour réduire le nombre d'accidents de la route.
Le système sur lequel travaille Nissan, avec des appareils développés par Matsushita Electric Industrial, préviendra aussi les conducteurs par un message vocal et visuel s'ils sont en excès de vitesse. Parallèlement, le partenaire japonais de Renault va tester un système qui récupère des données depuis les téléphones portables d'utilisateurs de son service de navigation CarWings et de l'opérateur mobile NTT DoCoMo pour informer sur l'état du trafic, conseiller des itinéraires et indiquer le plus rapide. Nissan explique que cette technologie permettra de réduire les embouteillages, responsables, selon le gouvernement japonais d'une perte de 12.000 milliards de yens (80,5 milliards d'euros) par an.



Le 20-9-2006
par Shen & Roelandt publié dans : japan-kmanagement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 8 août 2006

 

Un homme travaille sur un écran plasma Matsushita à Ibaraki au Japon, en décembre 2004
Toshifumi Kitamura(AFP/Archives)

Loin de délocaliser massivement dans les pays à bas coûts, les entreprises nippones de haute technologie multiplient au contraire les créations d'usines au Japon, dans le souci de protéger les secrets de fabrication de leurs produits les plus avancés.

 

Depuis le début 2006, au moins vingt constructions de nouvelles usines au Japon ont été annoncées par des grands groupes nationaux, sur fond de reprise économique et d'explosion du marché mondial des produits high-tech.

Certes, les entreprises nippones assemblent effectivement en Chine ou dans d'autres pays asiatiques bon nombre de produits et n'hésitent pas à délocaliser leurs activités à faible valeur ajoutée. Mais elles retiennent jalousement au Japon la conception de leurs composants à haute technicité.

La plupart des nouveaux projets annoncés en 2006, qui engagent chacun de 10 à 180 milliards de yens (70 millions à 1,25 milliard d'euros) et vont créer plusieurs milliers d'emplois au total, sont l'oeuvre de sociétés des secteurs des technologies électroniques.

Matsushita, connu pour sa marque Panasonic, a ainsi mis en chantier au Japon la plus grande usine du monde de dalles mères pour téléviseurs à écran plat plasma.

Il venait à peine d'inaugurer, toujours au Japon, un nouveau site similaire. Mais l'explosion du marché mondial des téléviseurs à écran plat et la nécessité de produire des dalles de plus grande taille l'ont contraint à lancer immédiatement un deuxième projet similaire.

Son compatriote Sharp est dans la même situation.

Il va mettre en exploitation en août sa nouvelle usine ultra-moderne de dalles à cristaux liquides (LCD) dites de huitième génération dans le centre du Japon. Il prévoit déjà d'y installer une deuxième ligne de production d'ici mars 2007, et d'autres encore par la suite.

Dans les deux cas, le choix du Japon, où le coût de la main d'oeuvre, très qualifiée, est pourtant élevé, s'explique par la volonté de garder à la maison les secrets de fabrication, à la clé de la compétitivité des groupes japonais.

"Il est plus rationnel de produire les dalles au Japon", explique une porte-parole de Sharp, Miyuki Nakayama.

"D'une part parce qu'il y a une forte concentration d'entreprises qui développent les matériaux et technologies avancées relatives à cette activité, et d'autre part pour éviter la fuite des technologies et du savoir-faire", ajoute-t-elle.

Même phénomène pour les semi-conducteurs (circuits intégrés à large échelle - LSI- ou mémoires flash): Toshiba et Sandisk, ou encore Fujitsu, vont investir plusieurs dizaines de milliards de yens pour élever leurs capacités de production au Japon et acquérir les dernières technologies en date.

Le tout pour répondre à l'envolée de la demande de téléphones portables, de baladeurs numériques et autres objets nomades.

Pour les mêmes raisons, Toshiba Matsushita Display va prochainement mettre en route un nouveau site sur l'Archipel afin de doubler sa capacité de production de petits écrans LCD 2,2 pouces à 10 millions d'unités par mois.

Enfin Canon, dont les appareils numériques reflex connaissent un succès croissant, va inaugurer en 2007 en territoire nippon un nouveau centre destiné à la fabrication d'objectifs interchangeables.

L'extension des capacités de production des grands groupes entraîne leurs fournisseurs et sous-traitants, eux aussi contraints d'ouvrir de nouvelles usines pour honorer les commandes de leurs clients au Japon.

Ainsi Asahi Glass, qui détient 80% du marché des verres pour écrans plats, a lui aussi annoncé récemment la construction d'un nouveau site au Japon. Idem pour FujiFilm qui manufacture des filtres pour les écrans plats.

par Shen & Roelandt publié dans : japan-kmanagement
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus